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La Vallée de l’Encens

Extrait des Notes de voyages de Guido Barkhein – guide aux caravaniers, écrit dans les années 480 et recopié de nombreuses fois.

Au cours de mes nombreux voyages dans les terres impériales, je n’ai que rarement rencontré de terres plus paisibles et relaxantes que la Vallée de l’Encens. Ces terres, situées au feu du lac du Miroir et de la Grande Forêt, entre le Pont de Terre et le désert de l’Ecrin sont constituées de collines forestières, grand bocages et petites rivières tranquilles rejoignant l’Enamour qui coule depuis le lac du Miroir vers la mer Intérieure. La seule région où les caravaniers devront faire attention est au sud où de larges marécages peuvent embourber les véhicules.

La région est traversée par plusieurs routes importantes :

  • La Voie de l’Encens, rejoignant la Sérénissime qui longe la côte en passant par le Grand Ecrin pour éviter le désert
  • La Grand Route, remontant plein air vers Harapan via la Grande Forêt
  • La route feu, qui arrive en terre mahoud via le Pont de Terre

Les deux premières routes sont considérées comme sûre, à condition que vous ne vous en éloignez pas – n’oubliez pas que le Lac du Miroir est une zone militaire impériale, ne vous laissez pas tenter d’aller en voir les côtes… Quant à la troisième, la frontière mahoud est fermée et les rares personnes ayant essayé d’y pénétrer n’en sont jamais revenues…

Bien que la région soit contrôlée par l’empire, on n’y croise que rarement l’administration impériale, les habitants étant particulièrement paisible et payant la dîme sans causer de problèmes.

En parlant des habitants, la vallée est peuplée d’un nombre inhabituellement important de hobbits. Ces derniers sont particulièrement paisibles et commerceront avec plaisir avec les caravanes passant sur leurs terres. En plus des denrées alimentaires classiques, ils se sont spécialisés dans la production d’un encens qui, s’il n’a pas la qualité de la production naine n’en reste pas moins un produit de luxe.

Les villages humains se sont spécialisés dans la production des biens non alimentaires. Vous pouvez bien évidement commercer avec eux, mais n’attendez pas à faire de gros profits.

Les dangers que vous pourrez rencontrés sont faibles. Quelques bandes de pillards et tire-laines sévissent sur les routes, la bande la plus célèbre est celles du veau écarlate. Les animaux sauvages sont plus agressifs que ce que j’ai pu rencontrer ailleurs sur le continent et il est fait mention d’un sanglier géant ravageant les terres à la recherche de nourriture. Enfin, les habitants m’ont parlé de raids occasionnels de la part des Mahouds, mais je n’en ai pas été témoin. Quand ceux-ci deviennent trop fréquents, l’Empire envoie des patrouilles ratisser les terres.